NEUVAINE A NOTRE DAME DE LA TRINITE.
Ô Marie, Vierge Puissante, vous à qui rien n’est
impossible … par cette Puissance même dont vous a gratifiée
le Père Tout-Puissant, je vous en conjure, assistez-moi dans
la nécessité où je me trouve. Puisque vous pouvez
me secourir, ne m’abandonnez pas, Ô vous qui êtes
l’Avocate des causes les plus désespérées.
!
Il me semble que la gloire de Dieu, votre honneur et le bien de mon
âme, sont attachés à la concession de cette faveur.
Si donc comme je le pense, elle est conforme à la très
aimable et très sainte Volonté de Dieu, je vous en prie,
Ô toute puissance suppliante,, intercédez pour moi auprès
de votre Fils qui ne peut rien vous refuser.
Notre Dame de la Sagesse, par ce que incréée, le verbe
de Dieu, a résidé en vous… Vous à qui cet
adorable Fils a communiqué toute l’étendue de
sa science divine, dans la mesure où la créature la
plus parfaite pouvait la recevoir, vous connaissez la grandeur de
ma misère et quel besoin j’ai de votre assistance.
Confiant dans votre divine Sagesse, je m’abandonne entre vos
mains, afin que vous disposiez tout avec force et douceur, pour la
plus grande gloire de Dieu et le plus grand bien de mon âme.
Daignez donc me venir en aide, par les moyens que vous savez être
les plus propres à atteindre cette fin
Ô bonne et tendre Mère de miséricorde. Vous dont
l’Esprit d’Amour embrasa le cœur d’une tendresse
sans limite pour les pauvres humains, je viens vous supplier d’user
envers moi de votre bonté compatissante.
Plus ma misère est grande, plus elle doit exciter votre compassion.
Je le sais, je ne mérite aucunement la grâce précieuse
que je désire, moi qui vous ai si souvent contristée
en offensant votre Fils. Mais, si j’ai été coupable,
je vous demande pardon.
Ô clémente et miséricordieuse Vierge Marie, vous
qu’on n’a jamais implorée en vain. daignez, me
secourir, je vous en conjure, par cette miséricordieuse bonté
dont le Saint-Esprit vous a remplie pour nous, vous son épouse
tendrement aimée.